2012/03/01

Le meilleur ami de la couturière

C'est celui qui permet de passer de ça :

 ... à ça :
Aujourd'hui je travaille sur une commande contemporaine, mais qu'on fasse de l'histo ou pas, le fer à repasser, ça vous change le rendu final d'un projet. On repasse avant, pour travailler sur des tissus bien plats et éviter les découpes hasardeuses par-dessus un pli. On repasse pendant, pour aplatir chaque couture finie, pour mettre en forme, pour rabattre les valeurs de couture là où il faut (hors du chemin de la couture d'après, par exemple). On repasse enfin après, pour éviter la photo pas repassée.
Même moi il faut encore que je me le répète : il faut repasser plus ! La règle d'or minimale, c'est une couture = un coup de fer.
On évite un minimum de risques en testant sur une chute comment le tissu a besoin d'être repassé, à quelle température, avec ou sans pattemouille, avec ou sans vapeur. Un bon fer, suffisamment lourd et suffisamment puissant, un peu d'amidon en bombe suffisent à faire la peau à la légende comme quoi le lin est "inrepassable" ;)

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